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Discours de haine : Paul Atanga Nji annonce la répression

Dans un communiqué radio-presse rendu public lundi, 22 mai,  le ministre de l’Administration territoriale, entend sanctionner conformément aux lois en vigueur, les auteurs de ces dérives.

Paul Atanga Nji, annonce une répression aux discours de haine, de xénophobie, l’exacerbation du tribalisme, et la stigmatisation de certains groupes ethniques, ou composantes de la société dans les médias et les réseaux sociaux. Le ministre de l’Administration territoriale, entend sanctionner les auteurs de ces dérives, qui selon lui, visent à dresser les Camerounais les uns contre les autres.

Face à la prolifération de ces discours, Paul Atanga Nji, envisage d’appliquer les dispositions de la loi n°2010/012 du 21 décembre 2010 relative à la cyber sécurité et la cybercriminalité au Cameroun et de l’article 214-1 de la loi n°2019/020 du 24 décembre 2019 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°2016/007 du 12 juillet 2016 portant code pénal qui réprime l’outrage à la tribu ou à l’ethnie, pour servir.

L’article 241 dispose en son alinéa (1) : « Est puni d’un emprisonnement d’un (01) à deux (02) ans et d’une amende de trois cent mille (300.000) à trois millions (3.000.000) de francs, celui qui, par quelque moyen que ce soit, tient des discours de haine ou procède aux incitations à la violence contre des personnes en raison de leur appartenance tribale ou ethnique. (…) ». Tandis que l’alinéa (3) : « Lorsque l’auteur du discours de haine est un fonctionnaire au sens de l’article 131 du présent Code, un responsable de formation politique, de média, d’une organisation non gouvernementale ou d’une institution religieuse, les peines prévues à l’alinéa 1 ci-dessus sont doublées et les circonstance atténuantes ne sont pas admises », renseigne le communiqué du Minat.

La sortie de Paul Atanga Nji, diversement appréciée par les acteurs politiques et de la société civile, intervient quelques jours après le point de presse conjoint, donné sur le sujet à Yaoundé en compagnie du ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi et le président de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme, Peter Mafani Musonge.

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