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Edéa : Georges Gilbert Baongla transféré à Yaoundé après son interpellation

Dans la nuit du 20 juillet 2026, Georges Gilbert Baongla a été interpellé par les éléments de la Compagnie de Gendarmerie d’Edéa avant d’être conduit à Yaoundé, où il a été mis à la disposition du Service central des recherches judiciaires (SCRJ). Cette interpellation intervient dans le cadre d’une enquête portant sur plusieurs infractions présumées, notamment la cybercriminalité, la diffamation et la propagation de fausses nouvelles.

Selon un compte rendu des services de gendarmerie, cette opération a été menée en exécution d’un avis de recherche émis le 12 mai 2026 par le Chef du SCRJ. Les faits se sont déroulés après l’implication de l’intéressé dans un accident matériel de la circulation sur la Route nationale n°3, sur l’axe Pouma–Edéa, alors qu’il se rendait à Limbé.

Le document précise qu’au moment de son interpellation, Georges Gilbert Baongla aurait refusé de se conformer aux injonctions des forces de l’ordre. En présence du Commandant du Peloton routier et du Commandant de la Compagnie de Gendarmerie d’Edéa, il se serait opposé à l’exécution de l’avis de recherche. Il aurait notamment refusé de remettre ses téléphones portables aux enquêteurs, préférant, selon le rapport, les jeter au sol dans l’intention présumée de les endommager.

Les mêmes sources indiquent que son embarquement dans le véhicule de service aurait nécessité l’intervention de plusieurs gendarmes. Au cours de cette opération, il aurait tenu des propos contestant l’autorité des forces de l’ordre, affirmant qu’elles n’avaient « aucun pouvoir » sur lui en raison de son statut supposé de « fils aîné du Président de la République ».

Après son interpellation, Georges Gilbert Baongla a été escorté par des éléments de l’État-major de la Compagnie et du Peloton routier d’Edéa. Le convoi a quitté la ville aux environs de 22 h 30 en direction de Yaoundé, où il devait être présenté au Service central des recherches judiciaires pour la poursuite des investigations.

À ce stade, les faits évoqués demeurent au stade des allégations consignées dans le compte rendu des forces de sécurité. L’enquête suit son cours et il appartiendra aux autorités judiciaires compétentes de déterminer les responsabilités éventuelles dans cette affaire.

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