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CAN 2025 : Quand le Maroc tire les ficelles de l’arbitrage

La Coupe d’Afrique des Nations 2025 sombre peu à peu dans une polémique qui menace son intégrité. À quelques heures du quart de finale explosif entre le Maroc et le Cameroun, une décision pour le moins scandaleuse vient raviver les soupçons de manigances en coulisses : le changement d’arbitre du match, sur simple

Le Mauritanien Dahane Beida

réclamation de la Fédération marocaine de football.
Désigné initialement pour diriger la rencontre, l’arbitre égyptien Amin Omar a été purement et simplement écarté. À sa place, la CAF a nommé le Mauritanien Dahane Beida. Une volte-face justifiée par une prétendue « nomination tardive » de l’officiel égyptien, un argument difficilement recevable et qui laisse perplexe plus d’un observateur averti.

Plus grave encore, plusieurs officiels n’auraient été informés de ce changement qu’à moins d’une heure de l’annonce officielle. Une gestion amateur, chaotique, indigne d’une compétition continentale de ce niveau. Ce cafouillage confirme ce que beaucoup dénoncent déjà en interne : un Comité des arbitres de la CAF miné par des tensions, incapable d’assumer ses responsabilités face aux pressions.
Et comme si cela ne suffisait pas, un autre élément alimente le malaise. Le Congolais René Daniel Louzaya a été désigné comme évaluateur VAR… pour la cinquième fois consécutive sur un match du Maroc. Une répétition troublante qui ne peut plus être considérée comme une simple coïncidence. Là encore, une question s’impose : ce choix restera-t-il inchangé ou sera-t-il, lui aussi, ajusté au gré des intérêts ?
À force de céder aux caprices et aux revendications, la CAF donne l’image d’une institution fébrile, incapable de garantir l’équité sportive. Ce qui devait être une fête du football africain se transforme en un feuilleton de décisions obscures, prises dans l’ombre, au détriment de la transparence.
Ces manœuvres présumées ne font pas que polluer l’atmosphère de la CAN : elles portent atteinte à la crédibilité du football africain tout entier. Si la CAF ne reprend pas rapidement le contrôle, le verdict du terrain risque d’être éclipsé par celui de la suspicion. Et c’est toute la compétition qui en sortira perdante.

LN

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