Alors que le président de l’instance, Honoré Yossi, déplore le mauvais état des routes, Roger Mbassa Ndine, révèle que l’exécutif communautaire n’a pas été impliqué.
L’annulation de la septième étape du tour cycliste international du Cameroun à Douala fait jaser. Des langues se délient au lendemain de cette décision prise par le jury des commissaires de course mercredi, 11 juin. Il faut dire que la course n’a pas eu lieu en raison du mauvais état de la chaussée jonchée de nids de poules sur le circuit défini pour le critérium Douala-Douala.
L’alerte selon la Fecacyclisme est venue des coureurs apeurés lors de la reconnaissance du circuit. Leur vœu de «mettre pied à terre », a été exhaussé par les jurys. Sur le coup, la Fecacyclisme déclare avoir reçu toutes les assurances des autorités compétentes pour la tenue de cette course dans le premier arrondissement de la ville de Douala. Non sans rappeller qu’il ne lui revient pas de construire des routes. Comme la Fecacyclisme, la Mairie de la ville de Douala se dédouane à son tour.
Dans un communiqué radio-presse rendu public le 12 juin, le maire de la ville, Roger Mbassa Ndine, révèle que l’exécutif communautaire n’a pas été impliqué dans l’organisation de cette course à Douala et parle d’une démarche unilatérale de la Fecacyclisme laquelle, « n’a pas permis une coordination appropriée avec les services de la communauté urbaine de Douala et une anticipation éventuelle des défis logistiques et techniques, malgré les efforts et les moyens déployés en urgence pour assurer comme d’habitude, la bonne réussite de cette étape du tour cycliste international du Cameroun ». C’est la deuxième fois que le tour cycliste international du Cameroun ne se court pas à Douala en trois ans. La raison est la même chaque fois : Le mauvais état de la chaussée.
R.I.B




